Menu
Vous êtes ici : Accueil > Actualités > D’un master en management à Ferrandi, l’histoire de  « Sur Mer »

D’un master en management à Ferrandi, l’histoire de  « Sur Mer »

Le 04 décembre 2019
D’un master en management à Ferrandi, l’histoire de  « Sur Mer »

Pas besoin de voyager pour déguster les bons produits marins…Le restaurant Sur Mer a vu le jour il y a maintenant plus de 2 ans dans le 10e arrondissement de la capitale. A la barre, la charmante Olive Davoux, déjà connue des habitués du restaurant Le Verre Volé, anciennement à la place de Sur Mer. Olive nous raconte…



Nouvelle adresse… nouvelle vie dit-on souvent… comment l’histoire a commencé ?


La cuisine est pour moi une reconversion. Même si dans la famille il s’agit d’un savoir-faire et d’une passion, j’orientais mon avenir dans tout autre chose. J’ai fait des études de finance et gestion avant de trouver cette vocation. Après mes études, je suis montée à Paris faire une école de cuisine. Les opportunités ont alors été nombreuses. Voilà maintenant 9 ans que j’ai fait de la cuisine mon métier. 



Pourquoi ‘’Sur Mer’’ ?


Sur Mer parce qu’il y a maintenant 5 ans, j’ai décidé de m’intéresser aux fruits de mer. Je travaille exclusivement les poissons et les fruits de mer qui sont pour moi une découverte. J’apprécie la diversité du terroir français, je voulais l’exploiter à ma manière.



Comment en es-tu arrivé là ?


J’ai eu une première expérience en cuisine avant d’ouvrir Sur Mer, en tant que chef. J’ai pu expérimenter le management d’équipe, la fidélisation client, ce qui m’a finalement encouragé à ouvrir mon propre restaurant.

Le propriétaire m’a proposé de racheter le fond de commerce pour ensuite en faire mon affaire. Il s’agissait d’une vraie opportunité pour garder la clientèle déjà habituée fidèle à l’ancien établissement. Il y a une sorte de continuité, je n’ai pas commencé à partir de rien.



« Seul on va plus vite mais à plusieurs on va plus loin », qui est votre équipe ?


J’ai la chance d’avoir une très bonne équipe. Mon second de cuisine vient du Bangladesh, c’est un ancien militaire mais il a la main délicate. Notre serveuse quant à elle est une jeune vigneronne qui partage son temps entre le restaurant et l’Auvergne.

C’est une petite équipe variée mais très complémentaire et soudée.



Et votre clientèle, qui est-elle ?


En raison des habitués de l’ancien restaurant, nous avons réussi à garder l’ancienne clientèle. Nous avons aussi beaucoup d’habitués du quartier et des touristes.

Nous entretenons de très bons liens avec les clients qui nous suivent depuis le début. Ici, c’est vraiment plus qu’une transaction commerciale ou qu’un passage express. Nous aimons échanger avec nos clients, partager notre savoir-faire et notre bonne humeur !

La fidélité des clients est basée sur la découverte, l’expérience toujours différente. 



Quelle est votre particularité ?


Notre carte change tous les jours, en fonction des arrivages. On s’adapte à la nature ! J’ai choisi de travailler plutôt des petites assiettes à partager, des épices, des associations improbables, qui rendent notre proposition unique…


Par exemple dernièrement nous avons proposé une sardine crue avec topinambour rôti, citron confit, crème d’ortie et ajowan.

Je fais des recettes au fil de mon imagination, de l’inspiration des produits, de mes découvertes et voyages…



Privilégier la qualité à la quantité signifie bien s’entourer… qui sont vos fournisseurs ?


Nous travaillons exclusivement avec des fournisseurs français qui sont nos partenaires depuis longtemps. Nous cherchons des produits frais de qualité et de saison.

Pour les herbes par exemple, j’ai un cueilleur en Ardèche pour la roquette sauvage. J’ai aussi une jardinière à Rennes qui a de très beaux légumes de saison.


Sur Mer en 3 mots : partager, épicé, frais !

Et les réseaux sociaux, vous surfez sur la tendance ?


Nous nous sommes mis sur les réseaux dès le début, c’est essentiel. On a décidé de de se faire accompagner pour assurer des photos de qualité et un rythme régulier de l’activité. C’est difficile de trouver du temps. Ça nous permet aussi d’entretenir le lien avec notre clientèle qui suit ce qu’on fait.